
Certains sont allergiques à ce mot, ils l'associent avec “je suis malade mental”, d'une manière dénigrante.
Lorsque l'on attrape un rhume, on le soigne. On sait que l'on est “malade physique” et cela ne dérange personne.
Lorsqu'on a des comportements blessant l'autre ou soi-même, oui, nous sommes “malades mentalement”, pourquoi en faire un drame ?
Le malheur et la souffrance se vit “dans la tête et dans le cœur”, pas dans le corps physique. Ce dernier, même blessé, n'exprime pas de souffrances réellement. L'hypnose qui permet de faire des opérations chirurgicales sans anésthésie chimique le démontre bien.
Donc accepter que lorsque, par exemple (la liste n'est pas exhaustive) :
Eh bien nous avons juste “un rhume mental” et qu'il est l'heure d'aller le guérir, plutôt que de rester ainsi “enrhumé mentalement” toute notre vie. Ainsi la notion de “maladie mentale” devient quelque chose de plus léger que de l'associer de suite avec ceux qui sont atteint d'un handicap mental lourd souvent congénital.
Faire sa thérapie est le terme générique pour dire autrement : guérir son mental.
Quelque soit la méthode, une thérapie est une invitation à faire une introspection profonde de soi. Ce qui nécessite d'avoir une grande volonté et de rassembler son courage.
L'image la plus répandue est la posture allongée sur un divan où nous sommes invités à raconter notre vie. Il y a bien d'autres méthodes.
La notion de perfection est à inclure dans le processus thérapeutique dans le sens où c'est une recherche de parfaire son être, de parfaire ses comportements, de parfaire sa vie.
Pour suivre une thérapie, il est nécessaire de trouver un bon thérapeute.
Parmi tous ceux qui se revendiquent d'être des thérapeutes, quelque soient leur formation, leur méthode, leur durée d'expérience, il n'y a pas forcément celui qui nous sera approprié individuellement.
Donc trouver le bon thérapeute est un chemin en soi qui nécessite du temps et de la patience.
Psychiatre, psychologue, sophrologue, kinésiologue, hypnotiseur, médiateur, voire d'autres disciplines qui ne sont pas aujourd'hui “reconnue officiellement par la médecine et la société contemporaine” et qui pourtant ont fait leur preuves, comme l'exorcisme et le chamanisme notamment, il y en a pour tout un chacun.
Comme une paire de chaussures, parfois on en essaye beaucoup avant de trouver la bonne.
L'intention prime. Une fois que l'intention de faire sa thérapie est posée, laissons-nous porter par la Vie avec confiance et nous rencontrerons alors la ou les bonnes personnes pour nous accompagner.
Des questions pilotes pour évaluer si nous sommes avec la bonne personne pour nous accompagner dans ce chemin de guérison :
“Est-ce qu'après une séance je me sens mieux, plus énergique, que j'y vois plus clair, qu'avant la séance ?”
Si après la séance je me sens moins bien qu'avant, alors il est peut-être préférable de changer de praticien.
“Est-ce que le thérapeute est orgueilleux et plein d'égo et prend toute la place, ou humble et me laissant tout l'espace pour m'exprimer ?”
L'humilité est de mise pour un bon thérapeute. Un thérapeute qui étale son orgueil sur la place publique peut être séduisant, donner l'impression d'être un “modèle d'assurance”, mais cela cache en fait un manque de confiance en lui, en dépit des apparences. L'orgueil n'est jamais un bon ami. Un bon thérapeute se doit de savoir mettre son égo de côté.
Une phrase à repérer qui implique une médiocrité :
“Si j'étais à votre place, je ferais ceci...”
Le thérapeute n'est pas à notre place, non.
Ensuite au bout d'un certain nombre de séances : “Ai-je avancé ? Est-ce que cela me sert à quelque chose ?”
Il est bon d'évaluer régulièrement son avancée, si cela ne nous sert à rien, c'est soit que cela n'est pas le bon thérapeute, soit que le processus choisi n'est pas le bon, soit que cela n'est pas pour nous ou pas le bon moment pour s'y mettre.
Comme partout, il y a de tout, des très bons thérapeutes, des moins bons, des médiocres et également des charlatants.
Quand sait-on que l'on a “fini sa thérapie” ?
On le sait intérieurement. Personne ne peut le dire à votre place. Certains peuvent aller très vite, d'autres mettront des années. Certains sont hermétiques à la thérapie et gardent leurs traumatismes toute leur vie et cherchent des moyen de vivre avec, d'éviter de se retrouver en face du déclencheur du problème identifié. Nous ne sommes pas égaux à cet égard.
Nous recommandons d'avancer pas à pas, de se fixer des résultats intermédiaires à atteindre pour avancer. Car “finir sa thérapie” ne signifie rien de précis.
Un résultat “idéal” à atteindre serait de vivre en paix chaque jour de sa vie, quelques soient les circonstances, et de ne pas être une nuisance pour son entourage. Si chacun faisait cet effort, alors cela rendrait la Vie de tout un chacun bien plus agréable à la surface de la Terre.
Effectivement la question se pose puisque nous indiquons de faire cette “thérapie” pour pouvoir vivre l'Amour.
La réponse est simple : toutes nos blessures à guérir sont liées principalement au fait du manque d'Amour.
Si tout un chacun aimait son prochain sur Terre, alors il n'y aurait plus personne pour blesser autrui, donc il n'y aurait plus ce genres de traumatismes.
Autrement dit, faire sa thérapie c'est retrouver le chemin de l'Amour.
S'autoriser à aimer, à être aimé, à donner de l'amour, à recevoir de l'amour.
Ne plus être en manque d'Amour c'est aussi ne plus être dépendant de quelqu'un d'autre.
Observez ce vocabulaire : “manque”, “dépendance”, c'est le même que pour les toxicomanes. Nous le soulignons car il y a beaucoup de similarités entre le manque de drogue et le manque d'amour. Nous n'irons pas plus loin ici, nous traiterons peut être le sujet plus en détail plus tard. Si cela vous intéresse d'en savoir plus contactez-nous.
Face à l'amour, tous les êtres humains ne jouent pas dans la même cour. Un accélérateur thérapeutique est de comprendre que tous les êtres humains sont très différents à l'intérieur en dépit des apparences extérieures. Ainsi cela permet d'y voir plus clair pour certaines personnes qui ne comprennent pas pourquoi les autres ne semblent pas comprendre ni vivre comme eux ce que signifie le mot “amour”.
À quoi cela est dû ? Nous avons des réponses à donner à cette question. Là encore nous ne nous étalerons point sur ce sujet ici pour le moment. Si cela vous intéresse, contactez-nous.
16-10-25 13:55