
Pour bien vivre ensemble, il est nécessaire de respecter les lois de sa nation.
Pour avancer vers l’harmonie, toute loi doit être écrite dans le sens de l’intérêt général exclusivement.
Certes, aujourd’hui, certaines lois sont injustes et sont mises en place par des intérêts personnels, incluant des “personnes morales” que sont les entreprises privées, et non dans le sens de l’intérêt collectif. Les exemples ne manquent pas. Si quelqu’un désire les faire évoluer, libre à lui de faire le chemin pour se retrouver en mesure de pouvoir le faire. Nous proposons ici des solutions concrètes, là, ici et maintenant, donc il faut bien partir du point de départ qui est la situation d’aujourd’hui, certes imparfaite. Il y a de la marge de progrès, oui ! Réjouissons-nous en ! Évoluer est un bon stimulateur de Vie.
Aujourd’hui donc, la majorité des lois existantes est dans l’intérêt d’un bon fonctionnement général et le plus fluide possible.
Tergiverser des heures, par exemple, en inventant des histoires pour tenter de contourner les lois pour tirer la couverture à soi est un gaspillage d’énergie personnelle et collective (car on ennuie les autres, on perd de la fluidité et du temps, c'est une forme de harcèlement, c'est destructeur de Vie). L’économie de notre énergie individuelle et collective est une règle à suivre pour favoriser la Vie. La Vie est économe. La nature le démontre, il suffit de la regarder.
Respecter les lois est donc de mise pour avancer dans la direction vers un monde de respect mutuel. Quoi de plus logique ?
Il y a des cas extrêmes comme ces lois particulièrement absurdes qui autorisent de breveter le vivant, notamment des semences de la nature. La bêtise est de taille. C'est un exemple de lois qui ont été écrites pour des intérêts personnels et non pour l'intérêt collectif, contre l'intérêt de la Vie même, mettant la Vie en danger.
Pour avancer dans la direction de la paix et de l'harmonie, nous proposons de faire l'inventaire exhaustif de toutes les lois et de retirer des rouages des nations toute loi écrite pour des intérêts personnels, incluant les “personnes morales” que sont les entreprises.
L'intelligence des hommes évoluant, il est également bon de se poser la question de conserver des lois qui ont été écrites des siècles auparavant et dont plus personne ne se rappelle les origines. Voyager léger permettra de fluidifier l'ensemble de la civilisation.
Nous pouvons dire qu'une loi juste doit être dans l'intérêt de la Vie, l'intérêt général, simplement rédigée, facile à comprendre, sans différentes interprétations possibles - ce qui signifierait qu'elle n'est pas claire.
Un exemple simple :
C'est dans l'intérêt de la Vie : la Vie circule correctement, regardez le sang dans votre corps ; dans l'intérêt général. C’est facile à comprendre, une seule interprétation possible donc personne ne peut tergiverser pendant des heures sur le sujet : “Oui, mais moi, j'avais quelque chose de plus important à faire que l'autre en qui je suis rentrée avec ma voiture après avoir grillé le feu rouge ! Etc.”
Dura lex, sed lex. Dure est la loi, mais c’est la loi, comme le disaient nos ancêtres latins. Il n'y a rien de plus vrai !
Ne pas respecter les Lois de la Vie - comme entretenir son corps - et c'est la mort assurée.
Comme nous recherchons comment mettre plus de Vie dans sa Vie, nous venons de démontrer qu'il était nécessaire de respecter les lois de sa nation et de faire le chemin, tous ensemble, pour retirer des lois de la nation les lois qui ne vont pas dans le sens de la Vie.
À ceux qui diraient : “oui, mais...”, nous serions ravis d'initier avec vous un dialogue sur ce sujet du respect des lois, si vous avez des idées concrètes pour améliorer notre proposition, dans le sens de la Vie et l'intérêt général, n'hésitez pas à nous contacter. Nous cherchons toujours les améliorations possibles.
Pour aller plus loin, nous invitons à réfléchir sur les notions de tout ce qui est “privé”, “propriété”, “propriété intellectuelle”, “brevets”, “propriété privée”... Sont-ce des règles écrites dans l'intérêt général ou dans l'intérêt personnel ? Favorisent-elle la Vie ?
Exiger le Respect de chacun aux lois implique que les lois soient respectueuses de chacun.
Prenant en ligne de mire le Respect de la Vie, nous présentons ci-dessous des principes à prendre en considération, ensemble, pour construire de telles lois :
Nous avons déjà évoqué que l'intérêt général prime toujours devant l'intérêt particulier.
Sur ces piliers, le travail nécessaire à faire pour améliorer les rouages d'une organisation, quelle que soit sa taille, s'installent naturellement. Le temps dédié par chacun et par l'ensemble s'organise avec équilibre entre les activités de service pour la planète, pour le collectif, pour soi.
“Un pour tous et tous pour un.
La Planète pour tous et tous pour la Planète”
La société humaine jusqu'à présent a semblé toujours brandir cet adage : “La loi du plus fort est toujours la meilleure.” Qu'en pensez-vous ? Peut-on se référer à cela pour construire un monde respectueux de tout ? Il est aisé de démontrer aujourd'hui que la réponse à cette question est “non”. Allons désormais dans une autre direction, celle-ci ayant échoué. Apprenons tous ensemble de nos échecs, alors réjouissons-nous de nos échecs d'hier !
Un nouveau mécanisme est en train d'émerger depuis quelques dizaines d'années déjà dans bien des organisations, et nous proposons ici une synthèse de ce modèle qui nous semble vertueux pour définir et mettre en œuvre les lois des organisations.
Une mécanique émergente est un mouvement de bas en haut, donc les règles commencent à être définies localement pour avoir ensuite une portée de plus en plus globale.
Penser local tout en prenant en considération le global.
Une question pilote pour cela est : “Si ce que je fais moi tout le monde le faisait, est-ce que le monde irait dans la direction de la paix et de l'harmonie, dans le Respect de la Vie ?”
C'est donc d'abord “sur le terrain” que les gens réfléchissent ensemble à ce qui est juste et efficace pour eux, car c’est de leur responsabilité que de gérer ce qui est “leur terrain”.
Les personnes qui désirent vivre collectivement, que ce soit en communauté, dans un village, entreprendre quelque chose ensemble, mettent en place elles-mêmes, collectivement et localement, des règles de bon fonctionnement.
En réfléchissant ainsi ensemble, elles prennent collectivement la mesure de ce qui doit être mis en place pour respecter la vie de chaque être, humain, animal, végétal, de leur environnement local. Ceci aura une portée globale.
Le premier élément à mettre en évidence, c’est de définir la raison d’être de leur collectif, pourquoi ils se réunissent ensemble.
Ensuite, la première question à laquelle il est leur est nécessaire de répondre est :
“Qu’est-ce que cela signifie pour vous, pour la collectivité concernée, que d’être d’accord ?”
Une fois cette question résolue, l’étape d’après est de définir la manière de prendre des décisions dans le groupe. Ce qui initiera le processus qui permettra l’harmonie de se mettre en place dans le groupe.
Le concept de loi unique pour tout le monde n'est pas de mise.
Pourquoi n'est-ce pas possible de créer des règles uniques ?
Des exemples simples pour répondre à cette question :
Une communauté qui vit dans un désert de sable n'a pas la même vie que des montagnards. Ils ne cohabitent pas avec les mêmes réalités quotidiennes.
Un autre exemple dans un registre métier : les règles pour cuisiner ne sont pas les mêmes que celles pour la construction d'une maison.
De plus, les personnes d'un groupe ne sont pas les même que celles d'un autre groupe. Certaines ont besoin d'être très guidées, d'autres beaucoup plus libres (tout en étant dans le respect des autres). Autrement dit, le degré d'autonomie atteint n'est pas le même pour tout le monde. Donc selon la constitution humaine d'un groupe, les règles seront naturellement différentes d'un groupe à l'autre.
Un groupe “dirigeant une nation”, “diriger” au sens d'aller dans la direction au service du collectif et de la Vie, qui est naturellement loin des réalités que vivent ceux qui sont dans un village loin de la capitale, ne peut donc imposer une loi unique pour tous les villages, pour tous les foyers de ce village.
Des règles sont définies d'abord dans les foyers, puis dans les entreprises, puis au niveau du village, en bonne intelligence avec chaque groupe concerné, localement.
Tous peuvent en parler ensemble pour partager leurs manières de faire, leurs bonnes idées, qui pourront inspirer tout le monde.
Cultiver la transparence est également vertueux, chaque groupe devrait partager ouvertement ses règles, sa raison d'être, montrer publiquement les fruits de leurs réalisations, afin de créer un mouvement vertueux.
Lorsqu'advient une rencontre de deux groupes différents qui ont besoin de définir des règles de coopération ensemble pour réaliser quelque chose de plus grand, alors ils définissent tous ensemble la raison d’être et les règles de cette union (en commençant par les 2 questions : accord et prise de décision, déjà évoquées ci-dessus). Ainsi de suite, de coopération en coopération, jusqu'à l'échelle de la nation. Le groupe “présidence” à ce niveau-là ne s'occupe alors que de gérer que ce que ce niveau doit gérer, puisque les niveaux “inférieurs” sont autonomes et ont déjà écris leurs règles de bon fonctionnement locales de leur niveau. La nation se retrouve, en toute logique, à gérer les liens entre les niveaux qui lui sont juste inférieurs ainsi que les relations avec les pays voisins, qui eux-même dans ce schéma auraient alors besoin d'un tiers supérieur pour gérer des éléments qu'ils n'arrivent pas à gérer au niveau de la gouvernance nationale, ce qui définira petit à petit des règles pour une gouvernance mondiale. Tout cela sans tomber dans un modèle dictatorial qui serait inévitablement contre la Vie, nous pourrions le démontrer dans une autre page de ce site.
Ce sont ceux qui sont chez eux qui, par ce processus émergeant, de bas en haut, définissent ce que doivent gérer ceux qui ont des responsabilités à plus grande échelle que la leur, car ils n'ont pas la possibilité de le gérer à leur niveau. La base délègue à d’autres la nécessité de gérer des choses à plus grande échelle.
C’est donc d'abord un processus de bas en haut, et pas le haut qui délègue vers le bas.
Une fois que ce premier mouvement de bas en haut est défini, il est ensuite bien nécessaire de définir également un mouvement de haut en bas.
Ces deux mouvements coexisteront dynamiquement. Une décision prise en bonne intelligence à un niveau supérieur, suite à l'émergence d'un besoin inférieur, pourra naturellement avoir un impact dans les rouages existant au niveau inférieur, pour améliorer l'ensemble. Ainsi, un engrenage souple et fluide se met en place dans l'intérêt général, et un mouvement d'amélioration continue prend vie.
Personne ne cherche à dominer l'autre, tous cherchent ensemble des solutions à des problèmes qui se présentent pour améliorer la gouvernance collectivement, afin d'améliorer la Vie sur la Terre, dans tous les sens du terme.
Chaque niveau est ainsi au service de tous les autres niveaux, il est donc nécessaire de ne pas choisir des individus qui sont encore imbus de pouvoir de domination et d'intérêt personnel pour prendre des décisions qui auront un impact sur l'ensemble.
En regardant la Vie dans la nature sur la planète Terre, nous avons bien ce double mouvement de bas en haut et de haut en bas. Il suffit de regarder comment la végétation pousse de bas en haut et le Soleil envoyer sa lumière et sa chaleur de haut en bas.
Il est nécessaire également que chacun trouve sa place dans l'organisation, et qu'il prenne le temps de la chercher. Nous y reviendrons dans le chapitre Vivre Bien Soi. Si un individu ne trouve pas sa place dans une organisation, il est alors nécessaire qu'il cherche une autre organisation où il pourra s'épanouir, pour le bien de l'organisation et pour le sien, donc pour le bien de la Vie.
🦋 Philosophie
Des réflexions philosophiques sur ce thème :
👉 Du Pouvoir